Le monde de son coeur...

Le monde de son coeur...
Ainsi, je démarre ce blog, je dévoile mon monde et tout ce qu'il y contient, sentiments, pensées, réalités, conceptions des mondes, recherches sentimentales, réflexions, principes, théories, aspirations, tout ce que mon c½ur contient et retient... Je ne saurais dire si le dépaysement sera effectif, si j'en emmènerai plus d'un s'envoler, rêver dans un monde que j'aime, un monde secret dans ma vie quotidienne, mais qui est bien présent, dans mon c½ur... Pourquoi une telle démarche ? Pour répondre à mes propres questions entre moi et mon c½ur, mais aussi dans une mesure existentialiste envers vous et le monde mon c½ur. Souvent, je me dis qu'on ne connaît pas réellement les gens, peut-être quelques aspects de leur personne, mais qui pourra se vanter de « bien » connaître, de connaître « totalement » une personne, qui aura ce privilège... Notre connaissance n'est que partielle et le restera certainement... J'ose espérer que ce blog répondra à toutes les attentes d'un lecteur, mais aussi à mes propres attentes oniriques dans un monde de plus en plus caustique. Mon but reste clair, je dévoilerais ce que mon c½ur me laissera entrevoir et j'espère continuer à m'émouvoir de tout. La balade sera peut-être longue, ou courte, elle sera belle, elle nous mènera je l'espère vers des ballades et des complaintes de c½ur, vers l'espérance et l'amour véritable et sincère. Le sens de la vie, je l'espère prend tout son sens quand on regarde au c½ur des gens. D'ici, je vois déjà des ailes qui se soulèvent, des c½urs pleins d'étoiles, des âmes consolées, l'espérance... Ai-je raison d'espérer, d'aimer, je ne serais le dire, mais je sais que mon c½ur a pris un chemin que j'aime et que j'affectionne, pourquoi ? Je ne sais pas, je ne l'ai jamais compris, peut-être que vous comprendrez vous... Finalement, ce blog que je le fais pour répondre à une de mes attentes, me comprendre moi-même, et voir si le chemin de mon c½ur peut en éclairer d'autre...

# Enviado el viernes 14 de octubre de 2005 15:08

Modificado el miércoles 06 de junio de 2007 15:34

Le Romantisme ?

Le Romantisme ?
Qu'est-ce que le romantisme de nos jours ? L'étude de cette notion me paraît important avant de plonger dans les sentiments et mon c½ur... Pour ma part, je prends toujours soin en accord avec mon c½ur de faire la différence entre romance et romantisme, beaucoup de gens prennent le romantisme pour la romance... En effet, la romance subsiste être la drague de façon courtoise, adroite, solennelle, et romantique, mais notons bien que la romance n'introduit pas de sentiments sincères et véritables bien souvent entre les gens qui se draguent. Le romantisme est un terme bien plus vaste que la romance. Dans mes début d'étude du romantisme et la connaissance de mon c½ur, j'en étais parvenu à cette définition du romantisme : « Le romantisme exprime un désir intérieur de rechercher plus loin que ce que nos sens, de pousser le désir et l'intérêt des aspirations oniriques au plus profond de son c½ur comme de ses éléments, de trouver la raison du pourquoi dans les éléments et dans les rêves, c'est pour cela que les thèmes principaux sont la vie, l'amour, la mort, les sentiments, l'âmes, l'esprit, l'univers, nous tous ensemble (vie harmonieuse) et si le romantisme vit encore, c'est simplement parce qu'à la base, quand il est né, c'était une façon de penser, de rêver pour s'évader d'un monde trop moderne (mal du siècle) voir trop tolérant, c'est pour cela qu'il vit encore à notre époque » et pour cause, plus le monde avance et plus les atrocités en son sein augmentent de façon vertigineuse... Par la suite, j'ai continué mes recherches physiques et intérieures en consultant à diverses reprises des ½uvres d'écrivain romantique comme V.Hugo, Baudelaire ou Lamartine (etc.) et la définition que je me faisais du romantisme a pris toute sa dimension, s'est parfaitement dessiné dans mon esprit et s'est incrusté dans mon c½ur.

Ainsi, le romantisme serait une recherche après les limites métaphysiques, spirituelles, consciencieuses, intellectuelles (etc.) à parvenir et réussir à s'évader efficacement d'un monde bien trop envahissant, à rechercher l'impossible tout en essayant de l'obtenir, à rechercher des raisons à toujours sur le pourquoi du comment là où la science ne trouve rien ( à l'époque, ceci était aussi une réponse au mouvement du scientisme ( thèse qui affirmait que la science résoudrait tout et trouverait des solution à tout )), c'est pour cela que les thèmes abordés par les auteurs romantiques demeuraient être des éléments de recherche dans l'infini des sentiments, dans l'infini de la vie et des questions existentielles ( certains auteurs romantiques philosophait dans certains cas ( § Victor Hugo : « Mors » Les Contemplations dans « Au bord de l'infini » ), ou encore des éléments de recherche dans l'infini de la mort, l'infini de tout ce qui touche au métaphysique, etc.

Pourquoi pourrait-on dire que le romantisme vit-il encore en ce siècle ? Dans ce monde remplie d'horreur et d'hypocrisie, d'apparence et de mensonge, certains vivent dans l'espoir (espérer à toujours en la bonté de l'Homme est certainement une cause qui ne se réalisera que dans très longtemps...) ou dans la mélancolie de la vie (personnes qui vivent dans ce monde ou plutôt existent, mais en sont purement et simplement dégoûter pour X raison et qui espèrent avoir une fin rapide dans un monde où ils vivent physiquement, mais ne savent pas à quoi leur servent la vie ( la mort dans la peau... ), l'éphémère de cette vie peu en être un facteur important...), d'autres aussi composent des textes ou chantent des chants qui espèrent ( ce qui n'arriver jamais, mais c'est tellement beau je trouve ( ex : espérer voler avec des anges )) ou qui chante aussi la mélancolie ( d'une relation amoureuse par exemple avec le bonheur de l'avoir vécu et le regret de ne plus la vivre ), je penserai au groupe Indochine par exemple. Tous les jours, des situations de c½ur son romantique, es-ce qu'on s'en aperçoit... Je ne serais le dire, par exemple, un individu aime une personne, mais cette dernière ne l'aime pas comme tel, ainsi, l'individu en question a des sentiments romantiques ( car ne réaliseront certainement pas, il espère en une cause perdu ( mais c'est si beau... )), par contre, ses attitudes, ses réactions, ses pensées ne seront pas forcément romantique, seulement les sentiments dans son c½ur s'il aime d'un amour sincère et véritable. Pour faire simple et concret, quand on voit une étoile passé, on pense ou dit que s'est romantique, ça l'est car l'étoile est un symbole qui représente l'espoir.

J'espère que j'aurais ouvert les yeux à certains, sans quoi vous pouvez toujours me contacter, maintenant, nous allons pouvoir travailler sur les sentiments des c½urs.

# Enviado el viernes 14 de octubre de 2005 19:54

Modificado el miércoles 06 de junio de 2007 15:35

A mon Amour [Poème]

A mon Amour
Voici un poème que j'ai écris il y a bien un an dans mes débuts, il résumait l'état de dévotion, d'attachement de mon c½ur quand j'aimais ardemment une personne encore chère à mon c½ur peut-être... Je vous laisse lire, puis je commenterais ce que mon c½ur a cherché à exprimer, bien que je ne pense pas que ce soit un poème de grande qualité.


A Mon Amour

Tu auras passé ta vie à m'ensorceler.
Je ne puis presque que vivre à tes doux pieds,
Ce n'est que mon c½ur, piètrement, à vous rendre
Qui par tous les temps, je ne puis fendre ou reprendre
De par mes ancêtres, puis-je être Votre héros ?
A jamais, à toujours, Votre c½ur, Mon flambeau,
D'une rose mourante, nous donnant nos enfants
Accepter mes chers v½ux, d'un amour glorifiant.
Mon règne n'est rien, tu es toute ma vie.
Retranche ce lien, si ce n'est infini
Cette flamme divine entre tes douces mains.
A toi seule ma tendre, mon c½ur t'appartient
Te voir est un cadeau du ciel et du destin,
Mêlons ensemble nos fils d'un amour sans fin.


Dans ce poème, mon c½ur s'est exprimé simplement, je n'ai pas recherché lorsque je retranscrivais les sentiments de mon c½ur à introduire et rechercher des figures de styles, ce ne fut qu'une balade entre les champs d'un autre temps, me voyant dans une autre personne, ou plutôt moi-même mais dans une autre époque. Le registre que j'ai essayé de mettre en ½uvre était l'épique, car mon c½ur me faisait ressentir qu'il s'agirait d'une aventure, l'aventure de donner mon c½ur à la personne que j'aimais. Qui par la suite devait se mêler ( les deux c½urs des êtres qui s'aiment ) ensemble ( représenter par deux « fils » ici, qui se rattache par à mythe grec si je ne me trompe pas pour renforcer l'épopée ). Aussi, j'y ai introduit quelques images simples ( Exemple (métaphore ) : « D'une rose mourante, nous donnant nos enfants Accepter mes chers v½ux, d'un amour glorifiant », ici il s'agit d'une comparaison entre une rose qui meurt avec la virginité perdu, les v½ux représentent le mariage, mais c'était certainement trop espérer de ma part ). De plus l'épique dans ce poème m'a permet d'exprimer de la solennité qui exprime en fait la sincérité de mes sentiments. En somme, j'estime que mon poème qui retranscrit l'état de c½ur n'est pas tellement profond, pas tellement recherché, mais exprime simplement les sentiments de c½ur et l'état de c½ur de l'époque. A vous de me dire ce que vous en pensez.

# Enviado el domingo 16 de octubre de 2005 15:06

Modificado el lunes 11 de junio de 2007 23:28

Je ne sais plus ... [Poème]

Je ne sais plus ...
En réponse à mes espérances amoureuses et sentimentales, mon c½ur reçu comme cadeau : un râteau, il fallait certainement mieux en rester là. Dès lors, mon c½ur ne cessa de m'assaillir de questions sentimentales et existentielles, allant jusqu'à se reprocher même les sentiments qu'il ressentait « Mais pourquoi je l'aime, si elle ne 'aime pas comme je l'aime, j'aimerais tant qu'elle soit heureuse et moi au trépas » me disait-il, ou plutôt je me disais... Par la suite, mon c½ur pensait et réfléchissait souvent sur les désirs intimes et les sentiments des femmes, là restent bien quelques mystères dont elles seules ont le secret... Dans les retranchements de mon c½ur, entre la culpabilité et la souffrance d'aimer, il me soupira des mots, comme si cet amour espérait encore à ce qu'il subsiste, mais il était expirant, je le savais bien, mon c½ur aussi, mais au-delà des sentiments des uns et des autres, nous ne voulions reconnaître que l'aimer ne pourrait se réaliser concrètement pour elle, cet ange qui avait dompté mon c½ur. Ainsi, mon c½ur se brisa, je fus consterné contre moi-même plusieurs jours, me reprochant tout, mais la fleur du romantisme et des mondes oniriques venaient de grandir... Je me souviens que je voulais mourir tellement mon c½ur me serrer, mais finalement je m'en suis sorti et mon c½ur bat de la fraîcheur de vivre. Mon coeur n'espérait plus qu'une chose, qu'elle soit heureuse et moi maudit, moi et mes sentiments si proche du divin, si proche de la dévotion et de la fidélité éternelle, écrire ça me rappelle de bon et mauvais souvenir, entre rêve et étreinte de son c½ur. Ainsi j'écrivis dans mes moments corrompus et désespérés, certainement vers minuit.


Je ne sais plus

Je ne sais plus, jour après jour, je ne vivrais
Existerais que par Ton C½ur, Tu sais, je T'aime
Tout mon être rien que pour Toi, sans que rien même
Atteigne mon C½ur duquel mon âme enfoncée

Insondable provoque tant de C½ur brisé.
Moyen de Te parler, T'exprimer cette flamme
Équation de mes sentiments : mes poèmes blâmes.
Je T'aime, que faire, me juger, me blesser,

Expier mon péché, les mots sont-ils trop fort ?
Ton C½ur si merveilleux est-il un château fort ?
À ça, je ne désespère de continuer

Inlassablement et en toute circonstance
Malgré tout à aimer. Aurais-je donc ma chance ?
Exister, en ai-je le droit sans être aimé ?

Le Mardi 16 Novembre 2004.

Ce poème, je m'en souviens parfaitement, il est comme une relique de ce que fut mon c½ur anéanti par les doux désirs qu'il contenait, l'amour est un sentiment bien compliqué, entre bonheur et malheur lorsqu'on aime sincèrement et véritablement sans penser à soi-même mais à la personne qu'on aime. Je n'ai pas tellement recherché pendant que mon c½ur me soufflait les mots à introduire de forme de style particulière, plus de sonorité. Ainsi, le son « é » ( assonance ) est là pour exprimer la souffrance quand on expire, les sons longs sont là pour montrer que la souffrance à duré longtemps. Etant un sonnet, les rimes forte embrasse les rime faible ( rimes faible quand ça finit par e et forte pour les autres ) si ce n'est à « château fort », car en effet, c'est fort, je dois bien le dire, ( « fort » est embrassé par les « é » ) Aussi, j'ai introduit des « Je t'aime » discrètement :

J
E
T
A

I
M
E

J

E
T
A

I
M
E


Il se trouve certainement d'autres formes, mais je crois que mon c½ur ne souhaite pas s'en souvenir, peut-être parce qu'il ne veut pas le revivre, et je me comprends. Peut-être en dirais-je plus par la suite, car ce n'est pas la forme ici qui est important, mais le message que je voulais faire passer et les sentiments de mon c½ur exposés...

# Enviado el lunes 17 de octubre de 2005 07:39

Modificado el miércoles 06 de junio de 2007 15:34

L'Apparence et Les C½urs.

L'Apparence et Les C½urs.
Souvent, mon c½ur se demande ce que les autres c½urs qu'il croisse ressentent, mes yeux, eux se focalisent plus sur l'apparence et me font un rapport détaillé avec un jugement à première vue de la personne, mais à vrai dire je n'aime pas tellement ce jugement, qui je le sais est souvent faux et superficiel, ne creusant pas en profondeur, c'est à dire derrière cette apparence, dans le c½ur de la personne. Tous les êtres humains ne peuvent s'empêcher d'avoir bien souvent un jugement faux sur une personne quand ils ont de la volonté. Je ne dis pas que le c½ur, les sentiments n'ont pas même importance que l'apparence, et encore je dirais que le c½ur des gens et leurs sentiments est souvent bien plus important... Dans ce monde, nous manquerons toujours de données sur les autres, nous ne pourrons jamais savoir tout sur la personne qu'on juge sans le vouloir ou avec consentement de nous-même, ainsi nous ne pourrons jamais juger pleinement une personne, mais seulement partiellement.

Mon c½ur ne cesse de me dire qu'on vit trop dans un monde d'apparence, je sais bien qu'il n'a pas tort... Il me dit aussi souvent dans ce monde d'hypocrites, d'intérêt, les gens ne veulent plus que leur intérêt et ceci passe par l'apparence aux détriments des sentiments et du c½ur de la personne. Bien sûr, mon c½ur sait bien qu'il est assez utopique de penser que les gens seraient moins égoïstes, pensant toujours à ne pas blesser les autres. Mais justement, ce procédé de l'intérêt de soi s'accélère bien trop selon lui et il n'a pas vraiment tort. A juger à l'apparence, on exclut des gens, on fait des groupes où il faut penser comme les autres, où il faut être comme les autres et faire comme les autres sous peine d'être exclut, d'être mal vu, d'être rejeté, mais c'est quoi cette façon de faire ? Mon c½ur se le demande bien souvent. Pourquoi faut-il se focalise par rapport aux autres pour être bien vu et qu'on soit aimer ( en apparence ) pour notre apparence et non pour ce qu'on est réellement, le fait d'adopter une apparence en fait assez du mal à son c½ur, mais aussi à ses propres sentiments, à sa façon de penser et de voir les choses de ce monde. Ainsi, adopter une fausse apparence de soit conduit à la destruction de la personne à long terme, à destruction de son c½ur, de sa vie. Ainsi, la seule apparence à adopter d'après mon c½ur est soi-même, c'est à dire ce qu'on aime, ce qu'on est réellement naturellement, être habillé comme on aime et pas comme les autres aiment te voir habillé, selon le monde de son c½ur, en d'autres termes, comme on pense, comme on se voit, comme on aime se voir pour nous-même, pour sa propre dignité.

Mon c½ur me souffle aussi en conséquence de ce monde égoïste, de ce monde hypocrite, de ce monde qui veut faire les Hommes et les Femmes à son image, à son idée pour mieux les détruire, pour mieux les accaparer, certains se sont renfermé sur eux-même et rester dans leur monde, d'autres encore on trouvait des moyens pour vivres hors de la société et de sa mentalité de consommation et d'apparence car bien trop sensible par rapport à un monde bien trop dur, bien trop dur, qui voulait, qui veux toujours et qui voudra encore faire de nous, des personnes d'apparence selon sa façon de pensées, c'est à dire la mondialisation de la pensée et la destruction de l'individu pour faire de nous des moutons au détriment des sentiments des gens, de leur façon de leur pensées et de leur vie, de leur c½ur. Par exemple, on peut constaté que les romantiques face au scientismes et au progrès du siècle préféraient rechercher dans l'infini, dans les rêves, les sentiments, les c½urs que de s'intégrer pleinement dans le monde de leur époque, comme pour dénoncer l'horreur qui se mettait en place : la société de consommation, l'hypocrisie de se réfugier dans la matière ( matérialisme ), les effets de masse, c'est à dire la mode, ou encore l'hypocrisie entre les gens pour leur intérêt ( l'apparence pour être bien vue ), mais finalement, rien de tout cela n'apportait de solution sentimentale au problème des c½ur, pas même l'apparence. A savoir que l'apparence pour certains est un moyen de cacher de ce monde ( certains gothiques par exemple ) pour se sentir protéger, pour sentir leur c½ur protéger.

L'important n'est pas que l'apparence soit oubliée, l'important est qu'on est une apparence réelle de nous qu'on aime et qui reflète le vrai état de notre c½ur, qui ne détruise pas notre c½ur et qui ne cherche pas à le remodeler.

# Enviado el miércoles 19 de octubre de 2005 13:58

Modificado el miércoles 06 de junio de 2007 15:34